Ma Retraite en Espagne

Questions fréquentes

Oui. L'Espagne offre un coût de la vie 15 à 25 % inférieur à la France, un climat exceptionnel (300 jours de soleil par an en Andalousie), une proximité géographique unique et un système de santé publique parmi les meilleurs d'Europe. La convention fiscale franco-espagnole évite la double imposition sur les pensions.

Cela dépend de votre statut de résident fiscal. Si vous passez plus de 183 jours par an en Espagne, vous devenez résident fiscal espagnol. Les pensions du secteur privé français sont alors imposables en Espagne ; les pensions publiques (fonctionnaires) restent imposables en France. La convention fiscale franco-espagnole évite la double imposition grâce à un crédit d'impôt.

Aucun visa n'est nécessaire pour un citoyen français. Il suffit de s'inscrire au Registro Central de Extranjeros après 3 mois pour obtenir le Certificado de Registro de Ciudadano de la Unión. Le NIE (Número de Identidad de Extranjero) est ensuite indispensable pour toute démarche administrative : ouvrir un compte, signer un bail, acheter un bien.

En 2026, un couple de retraités peut vivre confortablement en Espagne avec 1 800 à 2 200 € par mois selon la région. Valence, Alicante et l'Andalousie intérieure restent les plus économiques. Madrid et Barcelone sont plus chères, comparables aux métropoles françaises.

Avec le formulaire S1 obtenu auprès de votre caisse d'assurance maladie française, vous avez accès gratuitement au système public espagnol (Seguridad Social) dans les mêmes conditions qu'un résident espagnol. De nombreux retraités complètent avec une mutuelle privée locale (Sanitas, DKV, Adeslas) pour le confort, à partir de 60 €/mois.

Le guide « Réussir sa Retraite en Espagne » est un e-book de plus de 100 pages couvrant la convention fiscale franco-espagnole, l'obtention du NIE et du TIE, l'inscription à la Seguridad Social, le choix de la région, l'immobilier et des témoignages. Il est mis à jour au minimum chaque trimestre et inclut l'accès à toutes les futures révisions.

Non. En tant que citoyen de l'UE, vous n'avez pas besoin de visa pour résider en Espagne. Au-delà de 3 mois, vous devez vous inscrire au Registro Central de Extranjeros auprès du bureau de l'immigration (Extranjería) de votre province pour obtenir le Certificado de Registro de Ciudadano de la Unión.

Avec le formulaire S1 obtenu auprès de votre caisse d'assurance maladie française, vous avez accès gratuitement au système public espagnol (Seguridad Social) dans les mêmes conditions qu'un résident espagnol. De nombreux retraités complètent avec une mutuelle privée locale (Sanitas, DKV, Adeslas) à partir de 60 €/mois pour un accès plus rapide aux spécialistes.

Oui, surtout sur la Costa Blanca (Alicante, Dénia, Torrevieja) et la Costa del Sol (Málaga, Marbella, Estepona) où l'anglais et le français sont largement parlés. Des communautés francophones actives existent à Valence, Málaga, Madrid et Barcelone. Apprendre les bases d'espagnol reste très recommandé pour les démarches administratives.

La Costa Blanca (Valence, Alicante, Dénia) pour son climat doux et ses prix abordables ; la Costa del Sol (Málaga, Marbella, Nerja) pour son climat subtropical ; les Baléares et les Canaries pour la qualité de vie ; l'Andalousie intérieure (Séville, Grenade) pour l'authenticité et les prix.

Le printemps (mars-mai) ou l'automne (septembre-octobre) sont idéaux : climat agréable, loyers plus bas qu'en haute saison, et vous avez le temps de finaliser les démarches administratives (NIE, empadronamiento, inscription Seguridad Social) avant l'été.

Informez vos caisses de retraite (CNAV, Agirc-Arrco, etc.) de votre changement d'adresse. Vos pensions seront virées sur votre compte bancaire espagnol. Un certificat de vie annuel est requis, ainsi qu'une déclaration fiscale IRPF en Espagne si vous y êtes résident fiscal.

Le Modelo 720 est une déclaration obligatoire en Espagne pour tout résident fiscal détenant plus de 50 000 € d'actifs à l'étranger (comptes bancaires, immobilier, placements). À déclarer chaque année avant le 31 mars. Les sanctions ont été assouplies depuis 2022 mais restent strictes.